Anarchiquement vôtre

Salmigondis de mots sans queue ni tête. Réflexions au quotidien sur tout et rien.

01 mai 2008

Cibouère!

Le 1er mai, qu’est-ce que c’est?

Pour La Presse, le plus grand quotidien français en Amérique, (il est présenté dans un très grand format), ce qui était à la Une du journal ce matin, sur une moitié de page : La défaite d’un club de hockey…

Cibouère! Tu parles qu’on s’en fout de la défaite des Canadiens de Montréal. Les hockeyeurs millionnaires iront se reposer sur les terrains de golf juste un peu plus tôt.

C’est seulement en page A6, qu’on parle de la hausse du salaire minimum des petits travailleurs.

Une «hausse historique»dit-on de 50 cents l’heure pour atteindre 8,50$. Soit, une hausse de 6,25%.

Et le gouvernement se tape les bretelles. Il prépare les prochaines élections.

Surtout, n’informons pas le bon peuple, ne lui parlons pas de la hausse des tarifs d’électricité (13% depuis 2003), du logement (15% depuis 2000), de l’alimentation (11% en deux ans).

Ne l’informons pas que depuis 25 ans, le revenu des plus pauvres a diminué de 20% pendant que celui des riches augmentait de 16%.

Qu’y a-t-il à fêter quand le salaire minimum ne permet toujours pas de vivre au-dessus du seuil de pauvreté?

Le 1er mai aurait été une belle occasion pour les journalistes de sensibiliser et d’informer la population sur les inégalités sociales.

Où sont les dirigeants syndicaux aujourd’hui?

Qu’attendent-ils pour parler  d’équité salariale, du droit de se syndiquer, du statut précaire des travailleurs à temps partiel, des conditions de travail des travailleurs autonomes, de l’appauvrissement des personnes âgées et retraitées.

Ces batailles sont loin d’être gagnées.

Les syndicats ont la colonne vertébrale bien molle. On est loin des années 70.

Il serait temps qu’ils forment leurs délégués et leurs membres, qu'ils leur apprennent qu’on ne boit pas le café avec le patron … cibouère!

La solidarité, qu’est-ce que c’est?

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26 avril 2008

De photographes à délateurs

Puisqu'il faut en parler,

La ville est hockey,

Après l'encabanement de l'hiver,

La ville est en fête.

Depuis trois semaines bientôt,

On a enlevés nos capots,

Pour enfiler l'uniforme,

Des gars du Forum.

Dans les rues encore sales,

Dans le circuit des nids de poule,

Je n'y comprends que dalle,

À cet hystérie de la foule.

Mais encore plus curieux,

Les policiers n'ont pas prévu,

Qu'une victoire des Glorieux,

Ferait émeute dans la rue.

Pour cacher son incompétence,

Notre corps de police amateur,

Demande aux témoins dans l'assistance,

De devenir délateurs.

Soyez futés,

Près du Centre Bell,

Faut pas flâner,

Rangez vos cell.

hockeyA

HockeyB

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22 avril 2008

Logement à louer

Billet sans humour.  Comment pourrais-je en rire?

La tradition veut qu’à Montréal, à compter du mois d’avril, les locataires annoncent leur intention de ne pas renouveler leur bail et de déménager le 1er juillet.

La section des petites annonces dans les journaux se remplit alors d’offres de logements à louer.

Et c’est à ce moment que, pour plusieurs locataires, le cauchemar commence.

Parce que pour se loger à Montréal il est préférable,

D’être blanc,

Québécois de souche,

De vivre seul ou en couple sans enfant,

De ne pas avoir d’animaux de compagnie,

D’être non fumeur,

De ne manger ni friture, poisson ou tout produit exotique dégageant une odeur autre que le sirop d’érable.

D’avoir un âge respectable,

D’écouter de la musique en sourdine,

D’avoir une « job steady »,

Et surtout d’avoir un bon dossier de crédit.

On peut donc lire dans les journaux des annonces telles que :

Ahuntsic, grand 5 ½, 2ème étage, non chauffé, près parc, école, centre d’achat, entrée lav./séch., pas d’animaux, non-fumeur, idéal pour dame seule retraitée. Références. $950. / mois. 514-xxx-xxxx

(Je ne l’ai pas inventé. Tant d’incohérence et de stupidité, ça ne s’invente pas!)

Non, ce n’est pas écrit qu’on ne loue pas aux immigrants, on le détectera à l’accent au moment de l’appel téléphonique, ni qu’on ne veut pas d’enfants (dans un 5 ½ ) qui vont déranger la quiétude du proprio qui habite en dessous.

Mais n’ayez crainte, on trouvera bien une façon de vous le faire savoir. « Vous n’êtes pas la première à vous présenter, madame. Ne rappelez pas on vous rappellera ».

Et si vous vivez du Bien-Ête social (BS), n’y pensez même pas, parce que pour ce qui est de vos ressources financières, on vous demandera un relevé de compte bancaire.

Finalement, avec une lettre de référence, le propriétaire ne courre plus aucun risque.

Devant l’injustice sociale et l’abus de pouvoir, je fulmine, « la boucane me sort par les oreilles ».

Et je n’arrive pas à départager la colère qui m’habite face à des petits bourgeois parvenus qui oublient parfois bien vite leur origine modeste, et la tristesse que je ressens en pensant aux familles qui se retrouveront à la rue le 1er juillet, meubles, cartons et effets personnels placés sur le trottoir, à la vue des passants, parce que sans logis.

Comment peut-on fermer les yeux?

Posté par caboche à 11:25 - Salmigondis au quotidien - Commentaires [13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 avril 2008

Mosquito

Vous avez entendu parler de l’opération « Mosquito »?

Vraiment, c’est hallucinant. On n’arrête pas le progrès, particulièrement quand il s’agit de torturer l’être humain.

Une compagnie de systèmes de sécurité a mis sur le marché un « répulsif à jeunes ». En fait il s’agit d’un appareil plutôt sophistiqué qui émet des sons stridents audibles uniquement par les oreilles des jeunes âgés de 13 à 25 ans.

Non, mais c’est ingénieux tout de même.

Voyez un peu. Il y a une petite gang d’ados qui s’attroupent devant votre commerce, ils sont « cassés comme un clou », donc n’achètent rien chez vous mais font fuir vos riches clients.

Paf! Vous faites partir la machine installée discrètement sur la façade de votre entreprise.

Finis les fanfaronnades et le flânage. Tout ce beau monde se barre bien vite et vous avez la paix.

Bon, vous allez me dire que c’est une mesure discriminatoire en fonction de l’âge de la population visée, et la chartre des droits de la personne ne permet pas de tels moyens répressifs et blablabla. Vous luttez férocement contre toute idée fasciste et une telle mesure pour contrer la délinquance juvénile vous inquiète.

À vrai dire moi aussi je m’inquiète. Non pas que je sois une ado, j’ai plus de 25 ans, il n’y a aucune chance que j’entende le Mosquito, mais …

Vous imaginez qu’un hurluberlu mette au point un système pour diffuser dans les centres commerciaux où les vieux se rencontrent pour jaser, de la musique d’Iron Maiden audible que par les vieux?

Les vieux sont faits à l’os.

Et ça m’inquiète beaucoup.

mosquito

P.-S. Il n’y aura pas de musique aujourd’hui pour accompagner ce billet.

Par contre je tiens à m’excuser auprès de ceux et celles qui n’avaient pas entendu la musique de Thomas Fersen et de Brassens sur le billet des papillons. Je précise qu’il ne s’agissait aucunement d’une discrimination en fonction de votre âge mais plutôt d’un problème technique dû au site Web qui hébergeait la musique et qui a fermé ses portes.

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08 avril 2008

Parlons du passé, de l'avenir et de chaussettes sales.

Le titre de ce billet a été proposé par Blogue l'Éponge

Ce soir Émile prenait une longue marche comme tous les soirs après le souper.

Mais ce n’était pas un soir comme les autres, il réfléchissait à ce que ses parents lui avaient annoncé la veille, le jour de son anniversaire, et en était bouleversé.

Émile Ladouceur était un homme réservé, d’un caractère doux et affable, toujours prêt à rendre service.

Depuis bientôt 20 ans, il travaillait comme aide bibliothécaire à la bibliothèque municipale. Les bibliophiles l’appréciaient pour son érudition et ses connaissances en littérature.

Il fêtait aujourd’hui ses 40 ans. À son retour du travail sa mère lui avait préparé son repas préféré : une ratatouille à la provençale. Pour le désert, elle avait concocté un magnifique gâteau Forêt-Noire sur lequel elle avait posé 40 chandelles.

Le souper s’était déroulé dans la bonne humeur.

Mais lorsqu’Émile était revenu de sa promenade hebdomadaire vers 20 heures, une surprise l’attendait au salon. Monsieur et madame Ladouceur avait placé sur une table basse une boîte joliment décorée sur laquelle était posée une immense carte de fête.

Son père, un homme plutôt taciturne, lui enjoignit de lire la carte de souhait avant de déballer son cadeau.

Mon cher fils,

Nous avons souvent discuté avec toi dans le passé du projet que nous avions, ta mère et moi, de partir en voyage autour du monde. Tu sais combien ce projet nous tient à cœur. Tu sais aussi que nous avons toujours été soucieux de ton bien-être et de ton avenir.   

Tu trouveras donc dans cette boîte, un bail de location d’un joli appartement situé tout près de ton lieu de travail.  Les logements se faisant rares, nous te conseillons de le signer rapidement puisque nous avons vendu la maison pour réaliser notre rêve. Nous assumerons  les trois premiers mois du loyer, ce qui devrait te convaincre de voler de tes propres ailes.

Nous sommes assurés qu’avec tout ce qu’on t’a donné depuis 40 ans, tu sauras très bien te débrouiller.

De plus, nous connaissons le souci que tu as toujours eu de te présenter au travail dans une tenue correcte et soigné. Nous savons que tu as en horreur de porter des chaussettes sales ou trouées.

Comme ta mère s’est toujours occupée de ces menus détails, nous avons pensé que tu serais heureux de ne pas avoir à te soucier de ces tracasseries quotidiennes.

C’est pourquoi nous t’offrons 365 paires de chaussettes pour le temps où nous serons partis.

Si tu as quelque problème que ce soit pendant l’année qui vient, tu pourras toujours nous écrire en poste restante, nous te tiendrons au courant de nos déplacements.

Papa et maman qui t’aiment.

chaussettes

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04 avril 2008

Sport extrême

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Sortez-moi de ma torpeur, de ce mois d’avril creux,  comme dans creux dépressionnaire, creux de vague, sortez-moi d’un mois où ce n’est plus l’hiver ni encore le printemps, où mes skis, mes raquettes, mes patins sont rangés mais où mon vélo n’est pas encore sur ses roues.

Faites-moi peur.

Ce billet est une invitation à faire travailler vos neurones pour m’électriser et me permette de relever un défi, celui de plonger tête première dans la marmite à mots.

Déjà je perçois dans ce sport extrême un premier danger, celui de ne pas trouver de joueurs et de me retrouver le bec à l’eau?

L’idée m’est venue en lisant cet article dans le journal sur le palmarès des titres de livres les plus bizarres.

Pour jouer il n’y a qu’une seule règle à suivre : Me proposer un titre de billet. Il peut être énigmatique, farfelu, bizarre, intriguant, ambigu, provocateur, c’est à vous de l’inventer. Et ce sera à moi de me creuser la cervelle pour ne pas en faire un discours creux.

Vous placez votre suggestion de titre de billet (et non de sujet) dans la section « commentaires » de ce billet. Je tiendrai compte de tous les titres (ça y est j’ai déjà peur) mais pas nécessairement dans l’ordre des propositions.

À vos crayons que je me mette au clavier.

« Que serait la vie si nous n’avions pas le courage de risquer quelque chose ».

Vincent Van Gogh

sport_extreme

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01 avril 2008

De l'utilité de rester mince pour briller dans les salons.

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Avertissement : Si vous faites de l’embonpoint, si votre IMC est au-dessus de 25, le texte qui suit pourrait déclencher chez vous une crise d’angoisse ou vous plonger dans une profonde dépression.

Il vous est peut-être déjà arrivé d’être invité dans une soirée mondaine, dans un cercle littéraire ou tout simplement chez des amis pour prendre un verre et bavarder de tout et de rien, et voilà qu’une discussion s’amorce et que vous avez peine à suivre la conversation. Vous n’arrivez pas à placer un mot, vous ne trouvez rien d’intelligent à dire,  vous ne comprenez rien aux propos qui y sont tenus.

Les mots vous manquent pour exprimer votre opinion, le débat vous échappe, vous avez des blancs de mémoire, et vous regardez dans le vague, les yeux «dans la graisse de beans».

En fait, vous brillez plutôt par votre absence que par vos traits d’esprit.

C’est peut-être que la graisse vous est montée à la tête.

Oui, le gras abdominal secrète beaucoup de  substances dont certaines atteignent le cerveau.

Si vous ne voulez pas tomber dans la démence vous allez devoir vous dégraisser la matière grise.

Selon une étude américaine, trop de graisse abdominale multiplie par trois le risque de développer la démence à l’âge mur.

Le Dr Rachel Whitmer chercheuse au Kaiser Permanente Of Northern California, a découvert que l’embonpoint et l’obésité pouvaient être des causes et des facteurs de risque d’Alzheimer.

«Considérant que 50% des adultes dans ce pays ont un problème d'obésité abdominale, c'est plutôt troublant», a indiqué l'auteure américaine Rachel Whitmer. (On y avait tous pensé)

Je vous épargnerai donc tous les calculs savants des chercheurs et me permettrai de résumer l’étude en vous disant que mathématiquement parlant, l’augmentation du « pneu » est proportionnelle à l’atrophie du cerveau.

Allez, chaussez vos baskets, (il y a de très jolis modèles proposés par le photographe Jump ici) et COUREZ que diable!   

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28 mars 2008

Papillonage

Id_opsis_juventa

À chaque année le Jardin botanique de Montréal offre un avant-goût de l’été en présentant le très beau spectacle des Papillons en liberté.

2000 papillons venant de 18 pays exotiques qui voltigent dans une serre au climat tropical.

Quoi de mieux pour oublier, l’espace de quelques heures, qu’il y a toujours 3 pieds de neige dans la cours et que les experts du temps froid prédisent qu’il est peu probable que toute cette meringue disparaisse avant le début de mai.

Alors, avec une amie, j’ai fait une petite virée chez les papillons, on s’est épivardé au pays des palmiers, rincé l’œil à satiété et j’ai pris quelques photos de ces magnifiques ensorceleurs … pas très dociles quand il s’agit de garder la pose.

C’est par ici que vous pouvez voir La chasse aux papillons.

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24 mars 2008

Mon Dieu!

Il faut vraiment que je sois à court d’inspiration pour céder à la pression d’un ami qui m’a demandé de faire un sondage sur Dieu. Comment peut-on avoir une telle idée?

Dans un premier temps, Dieu créa la lumière il faut savoir que l’unique fois où je vous ai proposé un sondage vous avez été peu nombreux à y répondre. Alors, j’espère que cette fois-ci vous manifesterez un peu plus d’enthousiasme et, ma foi, serez inspirés par l’esprit saint.

Dans un deuxième temps, (ah! vous pensiez que je vous entretiendrais du deuxième jour de la création, mais non) Dieu n’est pas un sujet à conversation et encore moins un mot « googlelien » qui fera grimper les statistiques de ce blog. Mais je suis bonne joueuse et l’amitié m’amène parfois à des dépassements … inespérés. Vous connaîtrez donc mon opinion sur le sujet.

Voici donc votre sondage printanier. Vous devez choisir qu’une réponse. Allez-y sans crainte, c’est complètement anonyme.

Si vous trouvez que le choix de réponses est incongru, restrictif, tendancieux, ubuesque ou irrévérencieux, … vous êtes invités à laisser un commentaire plus élaboré sur le sujet, soit à caractère philosophique, anthropologique, existentialiste, spirituel, anarchique, …. Faites donc ce que vous voulez finalement.

Bon yeu! Laissez-vous aller, libérez-vous de vos démons, il n’y aura aucune censure.

Qui est Dieu?
Dieu est un Américain
Dieu est un beau gars
Dieu est une femme
Dieu est partout
Dieu est un clone de ...
Je ne sais pas mais je m'en doute un peu
C'est moi



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Fonds et images

Pour ma part, si je ne vous donne pas le bon Dieu sans confession, je vous le laisse pour une chanson … de Jean-Pierre Ferland. Considérez par là que c’est mon opinion.

Cliquez sur le lecteur pour écouter God is …

Posté par caboche à 17:10 - Salmigondis au quotidien - Commentaires [14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 mars 2008

J'irai un jour au ciel

Quel soulagement mes amis, quel soulagement! Ma vie de pécheresse se termine enfin.

Basta les péchés capitaux : la paresse, l'orgueil, la gourmandise, la luxure, l'avarice, la colère et l'envie.

Parce qu’à vrai dire, j’en avais ras le bol de ne pas pouvoir

paresser au lit,

m’enorgueillir de ma vivacité d’esprit,

manger à satiété un foie gras poêlé,  

me livrer avec volupté à des petits plaisirs dans mes draps satinés,

accumuler un pécule pour mettre mes vieux jours à l’abri,  

sortir de mes gonds quand les politiciens font les cons,

reluquer mon voisin qui ne se prive de rien.

Avec la nouvelle liste de péchés que le Vatican vient de faire paraître, finit les confessions, je serai blanche comme neige.

La pollution de l’environnement? Je recycle scrupuleusement.

La richesse extrême? Je suis pauvre comme Job. J’attends maintenant que Bill Gate m’envoie quelques ristournes et que le Vatican distribue sa richesse.

Les injustices? Dites donc, c’est pas moi qui les crée, j’en suis plutôt victime, je vous assure.

La consommation de drogue? Est-ce qu’ils ont spécifié les drogues douces? Mais non, c’est fini tout ça.

Les manipulations génétiques? Je suis très bien dans ma peau. Et pour ce qui est de me faire cloner, il n’en est pas question. À ma mort, on se souviendra de moi comme d’une personne unique. (Oui, il y a un petit peu d’orgueil là-dedans, mais ça compte plus).

Je m’inquiète par contre pour Michael Jackson ainsi que pour quelques artistes d’Hollywood aux poitrines opulentes. (Non, ce n’est pas de l’envie).

Enfin, la pédophilie. Alors là, ils sont vraiment dans le pétrin les curés. Je crois que le Vatican se tire dans le pied. Y a des soutanes qui n’iront pas au ciel.

Je remercie donc à genoux le Vatican de me libérer de la fastidieuse obligation de me confesser et rends grâce à Monseigneur Gianfranco Girotti de me donner l’absolution.

« L’enfer c’est les autres », moi j’irai au ciel.

Posté par caboche à 22:57 - Salmigondis au quotidien - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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